Y a des fois où tu te dis que c'est comme ça et pas autrement, mais qu'enfait, t'as complètement tord et là, tu passes vraiment pour un con. Des jours comme ça, j'les croise hyper souvent et j'les salue, parce qu'il faut toujours être poli si on veut arriver à quelque chose dans la vie. Après tout, c'est ça l'but nan ? Arriver à quelque chose, et de bien de préférence. Y a ceux qui y arrive pis ceux qui y arrive pas. Eux on les appelle les losers, mais les anti-américain les appelleraient les perdants. Tu peux toujours essayer d'me faire croire des conneries pareilles, ça rentrera par une oreille et ressortira par l'autre. T'y peux rien toi si l'anatomie humaine est mal foutue. C'est pas sur nous qui faut mettre la faute, mais sur Dieu. Pis d'abord, Dieu il existe même pas. C'est juste un truc inventer pour pas avoir à endosser toutes les bétises humaines. Faut arrêter d'mettre la faute sur les autres pis assumer un peu. C'est la vérité vrai, on a détruit Mother earth avec nos usines, nos traffics, nos pollutions et tout le toutim. Si on était resté à l'époque de la préhistoire ce serait pas comme ça. On boufferait d'la viandre crue, on s'baladerait à moitié à poils, pis on vivrait dans des grottes avec des murs peints au charbon, pis y aura pas d'trou dans la couche d'ozone. On s'serait poilus comme... comme des mamouths. Y a ceux qui sont racistes, ceux qui sont xenophobes pis les autres. Bref. Alors que tu sois jeunes ou vieux, cons ou pire, que tu vives pendant les années 60, 70, 80 ou plus tard, que tu portes des jupes ou un pantalon, que tu aimes la bonne époque ou que tu préfères le mauvais futur, lève les bras et hurles. Parce que t'en auras peut-être plus l'occasion. Et toute occasion est bonne. Il faut vivre chaque instant. Alors si tu veux crier, crie. Si tu veux pleurer, pleure. Si tu veux chier, chie. Si tu veux aimer, aime. Et si au contraire, tu n'en as pas envie, ne dis pas que j't'avais pas prévenu... Si tu m'trouves impolie par ici, va voir ailleur si j'suis mieux. Oublie pas de revenir me prévenir. Ca m'intèresse de savoir comment j'suis ailleur. Ahhhh, mais j'suis conne, j'suis unique et je le serais toujours. Mais peut-etre que toujours se terminera demain. Est-ce qu'on est sûr que demain finira bien ? Et qu'on sera toujours vivant lorsque qu'on se glissera sous la couette ? En fermant les yeux, sommes-nous certains qu'on va se réveiller. C'est pour ça qu'il faut profiter de chaque instant. Comme que quelqu'un d'philosophique qui n'est pas moi dirait. On pas tous la chance de tout avoir, alors on apprend à faire sans tout. D'toute façon, on est pas fait pour tout avoir, sauf si on est egoiste. Pis faut pas croire que la vie elle est rose, que lorsque qu'on nous sort du landeau, on a tout du jour au lendemain. C'est pas comme ça qu'elle marche la vie. Elle te fait courrir la vie. Et si tu cours pas vite, ben pas d'bol pour toi. Ne cherche pas à comprendre l'incompréhensible. Ca fait mal pis ça fait perdre le temps. Quand t'es petit et innoncent, tu rêves déjà d'être grand et puissant. C'est con puisque quand t'es enfin grand, t'as tout l'temps pour être grand et puissant. Donc autant profiter de la petitesse et de l'innocence. Pis quand t'es grand, tout c'qu'était "pour rire" quand t'étais petit, ben ça devient sérieux. Tout est sérieux. T'as tout ces sentiments qui t'tombent dessus pis t'es obligé d'continuer d'avancer avec tout ces poids sur les épaules. T'es pas loin de battre le record du monde de soulever du poids lourds. Quand t'es jeune, t'es aimé parce que t'es mignon et t'es pas encore un voyou. Quand t'es grand, c'est plus pareil, les gens s'méfient. Pis comme on peut pas vivre sans amour, tu dois faire un effort. Et puisque t'as environ 6 699 731 325 personnes vivantes sur Terre, ça fait énormément d'amour et d'effort. A force, ça prend d'la place. C'est pour ça qu'on étouffe. Mais assez parlé d'amour, ça déprime à force. T'as toujours ces moments de mélancolie où tu t'dis "Ohhhhhhhh, la bonne époque, si seulement..." Mais nan, ça marche pas comme ça, tu décides pas. Si j'avais eu l'choix. J'aurais voulu naître pendant les années 50. Comme ça j'aurais vécu pendant les meilleures années, 60, 68, 70, 80,... Avant que toutes les conneries comme le Rap vienne gacher les bonnes cultures. Mais ça c'est pas toi qui décide. Enfait, la vie c'est comme un jeu de hasard. Si t'as d'la chance, ben t'en as. Et si au contraire, t'as pas d'chance, ben t'es dans la merde et tu galères. C'est pour ça qu'y a tellement d'galère dans l'monde. Parce que y a d'moins en moins d'monde qui a d'la chance. Pis si tout le monde pouvait donner son avis, sans jamais avoir à mentir, à jouer les faux-culs, ça donnerait quoi ? On en serait déjà à la Xème guerre mondiale. Parce que tout les politiciens, tout les chefs d'état, c'est des faux-culs. Ils promessent la Paix dans l'monde. La Paix avec un grand Paix. Mais enfait, ils sont après le pouvoir, pis c'est tout. Si t'avais vraiment le droit à l'expression, ben on serait moins que rien. Mais en même temps, c'est pas ça qu'on veut, l'honnêté ? C'est paradoxal enfait. Tout est un paradoxe. Nous vivons, ou survivons comme dirait certain, dans un paradoxe constant. C'est pas pour rien, c'est pour qu'on s'y fasse sa place. Parce que si tu t'laisses aller pis ça vient tout seul, le jour où tu devras vraiment faire un effort, ben tu seras dans la merde jusqu'au cou. Nan ? C'est faux. Bon, ben voilà. Après, toi t'as ta pensée personnelle, pis tu la gardes pour toi ou pas, c'est toi qui voit. Moi j'm'en fiche. T'as ceux qui me déteste pour ce que je suis mentalement ou physiquement. Parce que je suis américaine, parce qu'il me trouve mal foutue, avec trop de rondeur là et pas assez par ici, parce que j'suis bizarre, parce que j'suis bruyante, parce que j'suis brune mais que j'ai passé par le rose aussi, parce que j'ai des yeux bleus pis qu'il faut pas, parce t'as des parce que jusqu'à l'infini pis que t'as qu'un seul pourquoi. La vie, c'est comme le poker, soit t'as d'la chance depuis le début, soit tu l'as pas...
Mais meeeeeeec, laisse ça aux autres!